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Make your life lighter... (sleeve, bypass)

...ce slogan se veut porteur d'espoir pour toutes les personnes qui souffrent dans leur corps. Il signifie qu'il ne tient qu'à vous de rendre votre vie plus légère et lumineuse ! Perdre du poids demande énormément de courage et implique des décisions difficiles, la chirurgie pourrait-elle être votre chance de vous libérer de ce corps qui vous gâche la vie ?

Psycho : pourquoi les régimes ne fonctionnent pas, la lutte du corps contre la volonté, l'effet yoyo...

Je voudrais aborder avec vous dans ce billet quelque chose qui a été salvateur pour moi, et primordial dans la prise de conscience de ma maladie et de mon mal-être. Je ne remercierai jamais assez la psychologue et la diététicienne du centre CeliObe pour ces explications et ce discours qui rassure : l'obésité, ce n'est pas de notre faute. Les échecs de régime : ce n'est pas de notre faute. C'est inéluctable, c'est biologique. Le corps et le cerveau, leurs mécanismes et leur fonctionnement naturel sont bien plus forts que la "volonté" dont ont nous a vanté les mérites pendant toute notre vie et qui ne PEUT PAS gagner contre notre organisme. Ces articles ne retranscrivent pas l'exactitude de ce que j'ai appris au cours de ce parcours ni les émotions que ces découvertes ont suscitées chez moi (la vidéo à la fin de cet article, un peu plus), mais je pense que c'est un début pour comprendre.

En gros : Plus on se prive, plus le corps a peur et se braque, plus il réclame et nous force à lui donner ce qu'il veut (et il a toutes les armes pour se montrer TRÈS persuasif...), et plus il stocke les graisses et les sucres pour se préparer à un nouvel affront de notre part, une nouvelle diète, une nouvelle privation. Ce sont des mécanismes vieux comme l'humanité, qui datent de l'époque où le corps devait s'adapter et se préparer en temps de famine (préhistoire, moyen-âge...etc.) et lutter pour survivre quand la nourriture venait à manquer.
 

Source : http://www.dietetiqueetsante.com
Source : https://www.linecoaching.com - Auteur : Sylvie RIOU
Source : https://www.sciencesetavenir.fr
 

Pourquoi les "régimes" ne fonctionnent pas?
  
Autour de moi, j'entends trop souvent qu'untel est « au régime » ou qu'un autre a perdu 10 kilos en  5 semaines !
 
Ce qu'on dit rarement c'est ce qu'il advient de ces mêmes personnes quelques mois plus tard, un peu comme dans ces films à l'eau de rose où seuls les bons moments sont affichés laissant de côté "l'après" qui pourrait venir tout gâcher !
 
Je vais vous dire ce qu'ils leur arrivent à ces personnes : généralement elles n'ont pas réussi à suivre le fameux « régime » car trop restricitf ou peu adapté à leur vie et pour les autres chanceux qui ont perdu leurs 10 kgs associés à une perte importante de leur pouvoir d'achat, ils ont finalement repris 14 kgs et ça c'était cadeau !
 
Pourquoi suis-je si fataliste me direz-vous ? Tout simplement parce que les faits sont là. Nous avons suffisamment de recul désormais. Les régimes miracles n'existent pas et seule une petite poignée de personnes avec une volonté de fer réussissent à tirer leur épingle du jeu mais à quel prix (au propre comme au figuré) ?
 
J'emploie le mot « jeu » à bon escient car malheureusement beaucoup s'amusent de votre santé en vous promettant l'eldorado sachant pertinemment que non seulement vous ne gagnerez pas, mais en plus vous ressentirez de la culpabilité, vous empêchant de voir que vous n'êtes pas responsable de votre échec. Ce qui vous poussera peut-être à recommencer...

 
 
Je vais, à présent, vous expliquer pourquoi c'était perdu d'avance !
 
Il faut, tout d'abord, que j'aborde un sujet qui a son importance. Chaque organisme a ce que l'on appelle un « set point » ou poids naturel. Celui-ci peut-être différent du poids que vous souhaitez obtenir. Quand vous décidez de débuter un tel régime, vous commencez un combat contre votre propre organisme. Plus vous perdez rapidement et plus il n'aura de cesse de revenir à ce set point. Quand il sentira qu'il a gagné, il récupérera quelques kilos supplémentaires histoire de s'assurer une réserve subsidiaire en cas de nouvelle privation.
 
Voici le début du combat :
 
Vous débutez un régime hypocalorique et/ou restrictif (c'est à dire en supprimant des types d'aliments), vous diminuez donc l'apport calorique par rapport à vos besoins.
 
Voyons, par la suite, ce qu'il se passe :
 
Vous gagnez votre premier round ! Vous avez réussi à perdre du poids. Cette perte est représentée par une diminution de la masse grasse mais... aussi par une diminution de la masse maigre.
 
L'organisme va alors riposter par des réactions de compensation :
- En dehors de toute activité physique, l'organisme humain dépense de l'énergie pour son fonctionnement. La masse maigre est une source de dépenses énergétiques. Si celle-ci diminue, les dépenses diminuent aussi donc moins de besoins.

- Autre phénomène de compensation de l'organisme, pour retrouver son « set point », il va continuer à réduire au maximum ses dépenses. Pour cela il va abaisser son métabolisme de base (=dépenses miminum dont a besoin l'organisme pour survivre) = là encore il y aura moins de besoins.

 
Résultat = Vous constaterez alors un arrêt de la perte de poids voire une reprise.
 
A ce moment précis, 2 stratégies s'offrent à vous :
- Soit vous désirez encore perdre du poids, et vous serez donc obligé de baisser encore votre apport calorique. Les mêmes phénomènes vont se produire. Il sera alors difficile de sortir de ce cercle vicieux sans reprendre du poids. C'est pour cela qu'on rencontre des obèses qui mangent à peine 1000 kcal sans perdre 1g.
- Soit vous avez déjà atteint le poids souhaité et vous désirez vous stabiliser : Les réactions de compensation de votre organisme face à la privation vont permettre à celui-ci de « profiter » davantage de la réintégration des aliments que vous avez supprimés.


Résultat = reprise de poids généralement plus importante que celle perdue à cause du set point.

Malheureusement, une fois le combat terminé, on fait le point des dommages collatéraux qui laissent de nombreuses séquelles...
 
Tout d'abord on observe une baisse de moral et de l'estime de soi.
 
La reprise de poids étant inévitable, on constate qu'il est plus facile de reprendre de la masse grasse que de la masse maigre. C'est pour cela que les personnes qui ont suivi ce type de régime, ont souvent plus de graisses qu'avant. De plus, cette dernière va préférer se localiser au niveau androïde, c'est à dire au niveau de l'abdomen.
 
Je précise également que la répartition de la masse grasse a son importance. Plusieurs études ont mis en évidence la corrélation entre la présence de graisses androïdes et le risque de maladies métabolique (comme le diabète, dyslipidémie...), l'hypertension, apnée du sommeil, maladies cardiovasculaires...
 
La thermogénèse est la régulation de la température corporelle. Celle-ci se produit notamment en utilisant de l'énergie donc des calories. La présence importante de masse grasse améliore l'isolation thermique et donc diminue encore une fois les dépenses énergétiques naturelles de l'organisme (=augmentation de la prise de poids).
 
Le fait d'avoir baissé votre apport calorique à un niveau inférieur à vos besoins, a également pour conséquence directe de vous carencer en micronutriments.
 
Voilà les carences les plus importantes et leurs conséquences sur la reprise de poids :
 
Carence : Fer

Conséquences : Baisse de la thermogénèse (moins de dépenses énergétiques pour se réchauffer, moins de calories brûlées = prise de poids)

Carence : Magnésium, vitamines du groupe B
Conséquences : Perturbent le transport du glucose dans les cellules et augmentent donc la sécrétion d'insuline, laquelle est une hormone de stockage dont le rôle est également de favoriser le stockage des graisses.

Carence : Vitamine C
Conséquences : Élève le taux de cotisol donc augmente la vulnérabilité au stress. Des réactions en cascade se produisent dont l'augmentation de la prise alimentaire, l'augmentation de la sécrétion d'insuline et stockage des graisses.

Carence : Tyrosine (acide aminé), précurseur de la noradrénaline (= neurotransmetteur)
Conséquences : Perturbation dans le contrôle de l'appétit, du stress et de l'humeur.
 
Les carences micronutritionnelles ont d'autres conséquences que la reprise de poids. Elles diminuent vos défenses immuntaires vous rendant plus vulnérable aux infections et virus. En plus de perturber votre état de stress et votre humeur, elles peuvent aussi agir sur l'état de vos cheveux, vos ongles, votre système digestif etc... (voir diététique, micronutrution et nutrithérapie).
 
Pour arriver à atteindre ses objectifs, le combat n'est pas inévitable ! Il s'agit juste d'être diplomate envers vous même. Cette diplomatie est représentée par le rééquilibrage alimentaire.
 
En rééquilibrant votre alimentation vous allez augmenter vos dépenses naturelles (=perte de poids). Le choix de vos aliments sera primordial encore plus que la quantité.
 
A titre d'exemple, la consommation d'acides gras polyinsaturés (huile de cameline, huile de lin, huile de noix, fruits oléagineux etc...) augmente le métabolisme de base et la thermogénèse.
De plus, comme vous ne serez plus en carence, les phénomènes expliqués plus haut s'inverseront dans le bon sens.
 
Ne vous attendez pas à une perte de poids fulgurante. Non, bien au contraire celle-ci sera progressive, laissant à votre organisme la faculté de baisser son set point. En apportant, jour après jour, la bonne quantité et qualité d'aliments, l'organisme se sentira en « sécurité » et pourrra se permettre de destocker sans crainte de famine. Pour cette même raison, il ne constituera pas de réserves incontrôlables à chacun de vos écarts.
 
Selon votre histoire et l'origine de votre surpoids ou votre obésité, ce travail de « diplomatie » peut-être long. Mais c'est votre volonté et votre patience qui vous permettra de ne plus JAMAIS sombrer dans le cercle vicieux du « yoyo ».
 
Le rééquilibrage alimentaire devra toujours être associé à une activité physique adaptée en fonction de votre âge et de vos capacités.
 
En résumé, n'attendez plus les premiers rayons de soleil et la peur de ne pas pouvoir mettre votre maillot de bain. C'est ainsi que par faiblesse on peut être tenté par la facilité. C'est dés maintenant qu'il faut agir avec l'aide d'un(e) diététicien(ne), seul(e) professionnel(le) qui saura vous guider dans vos objectifs et vous soutenir.

Source : http://www.dietetiqueetsante.com/pourquoi-les-r%C3%A9gimes-ne-fonctionnent-pas/

 

Principe de restriction cognitive

Ce n'est pas un secret : tous les régimes amaigrissants se soldent, tôt ou tard, par la reprise des kilos perdus, voire même plus. 80 % à 95% des personnes ayant suivi un régime supposé « amaigrissant » peuvent en témoigner. Comment s'explique cet effet yoyo ?
 

Les régimes amaigrissants suscitent des attentes irréalistes

Les régimes amaigrissants s'avèrent nocifs et inefficaces : depuis plus de dix ans, les preuves abondent à ce sujet. Les promoteurs des régimes amaigrissants font tous miroiter un «poids idéalisé» qui ne correspond pas du tout au fameux poids d'équilibre ou « set point » qui est génétiquement programmé. Ce dernier « correspond au poids d'un individu qui mangerait strictement à sa faim », remarque le nutritionniste Jean-Philippe Zermati.

 

Sur quoi repose l'effet yoyo ?

Plusieurs facteurs interviennent dans ce processus. Tout d'abord, il faut tenir compte du fait que quand on perd du poids, on ne perd pas seulement de la graisse, mais aussi du muscle et des tissus maigres, comme l'observe le professeur Margaritis, coordinatrice de la rédaction du rapport de l'Anses sur les dangers des régimes. Et quand on passe à la phase de stabilisation, on « regagne toujours plus de graisse que de muscle », ajoute-t-elle.

Les gènes jouent aussi un rôle dans l'histoire, de même que le stress et le sommeil. Le fait même d'enchaîner les régimes représente d'ailleurs... une source de stress ! Lorsqu’on est stressé, différentes modifications hormonales et métaboliques aboutissent à un freinage de la capacité à perdre ses graisses. Le corps, en quelque sorte, refuse de relâcher ses réserves graisseuses. De plus, bien souvent, on mange plus, et c’est là un mécanisme de défense psychologique contre l’inconfort du stress. Enfin, un temps de sommeil raccourci favorise aussi le stockage des graisses.
 

Le régime et la restriction cognitive

Le contrôle mental représente la cause principale de l'effet yoyo. Quand on suit un régime, on vit dans un état de restriction cognitive. Ce qui signifie qu’on surveille son alimentation de manière plus ou moins obsessionnelle, en cherchant à éliminer les aliments grossissants sans tenir compte de ses désirs et de ses sensations de faim, de rassasiement et de satiété. On se prive de ce dont on a vraiment envie, on mange ce dont on n’a pas envie. Mais ce contrôle ne peut souvent pas être maintenu indéfiniment : vient le moment où on craque, où on mange tout ce qu’on s’est interdit, bien entendu dans de grosses quantités !

« Après les périodes de privations et de frustrations, on ne se remet jamais à s'alimenter tranquillement », explique Jean-Philippe Zermati. Ainsi s’explique l’échec des régimes : il est impossible de sortir du système une fois qu’on y est entré ! Par conséquent, pour en finir avec l'effet yoyo, il ne faut plus lutter contre son corps, le violenter, mais en faire son allié. Maigrir durablement nécessite d'apprendre à respecter ses sensations alimentaires, de faire la paix avec les aliments interdits dits tabous, bref de manger ce qui nous fait plaisir sans privation, ni frustration, mais aussi pas davantage que ne nous l’indique notre sensation de satiété. Manger librement ne signifie pas manger anarchiquement, bien au contraire !


Source : https://www.linecoaching.com/maigrir/dossiers/poids-et-sante/pourquoi-les-regimes-ne-fonctionnent-pas
Auteur : Sylvie RIOU
 

Les régimes sont inefficaces : voici pourquoi

À l'approche de l'été, les envies de régime amincissants se font plus fréquentes. Pourtant, ils seraient inefficaces, affirme une psychologue américaine dans un livre. Et ses arguments sont pertinents, nous explique un médecin français.

Non seulement les régimes ne fonctionnent pas, mais il génèrent souvent une prise de poids.

Hyperprotéiné, hypoglucidique... Peu importe le régime choisi, s'il s'accompagne de privation, il ne fonctionne pas. C'est la conclusion de 20 ans de recherches menées par Traci Mann, une chercheuse en psychologie à l'université du Minnesota, aux États-Unis et qu'elle résume dans un livre intitulé "Secrets From The Eating Lab". Elle explique dans cet ouvrage que malgré toute la volonté du monde, suivre un régime est voué à l'échec puisque cela va à l'encontre même de notre nature. Et non seulement les régimes ne fonctionnent pas, mais ils génèrent souvent une prise de poids. "Les Américains sont en train de perdre la bataille du bourrelet car il n'est pas inscrit dans nos gènes que notre corps et notre cerveau doivent résister à la nourriture. Cela va à l'encontre de notre impératif biologique de survie", explique Traci Mann au Washington Post.

 

La biologie est l'ennemie du régime

Car selon la chercheuse, lorsque l'on fait un régime, des changements biologiques de trois types apparaissent : neurologiques, hormonaux et métaboliques. Commençons par la neurologie. "Lorsque vous faites un régime, vous devenez plus conscient de la nourriture autour de vous. Votre cerveau sur-réagit à la nourriture, notamment celle qui à l'air délicieuse. Elle semble encore plus appétissante, ce qui lui confère une valeur de récompense plus forte. Et devient de plus en plus irrésistible", détaille Traci Mann. Viennent également des changements hormonaux. "Quand vous perdez du gras, les niveaux hormonaux se modifient. Les hormones qui indiquent à votre cerveau la satiété diminuent. Alors que celles qui signalent la faim augmentent", précise la chercheuse. Enfin, des modifications métaboliques interviennent : "lors d'un régime, votre métabolisme ralentit. Votre corps utilise les calories de la façon la plus efficace possible. Ce qui peut sembler une bonne chose... si vous mouriez de faim. Votre corps s'habitue à survivre avec moins de calories. Donc il peut y avoir des 'restes', qui sont stockés sous forme de graisse, explique Traci Mann." Ainsi, d'après ses propres termes, "faire un régime, c'est comme mourir de faim sur un plan physique. On met son corps dans les mêmes conditions".
 

Reprendre du poids après un régime est inexorable

"Je ne suis pas familière des travaux de Traci Mann, mais les changements biologiques qu'elle évoque disqualifiant les régimes sont pertinents, commente à Sciences et Avenir le Dr Chantal Julia, médecin de l'hôpital Avicenne de Bobigny et chercheuse en épidémiologie nutritionnelle. La restriction calorique, sous quelque forme qu'elle se présente (régimes hyperprotidique, hypoglucidique, etc.) conduit à une perte de poids. Mais celle-ci s'accompagne de nombreuses modifications physiologiques qui vont concourir à limiter la perte de poids, et in fine à la reprise de poids.

"Par ailleurs, et pour compléter le propos de cette chercheuse, il faut rappeler que la perte de poids, en l'absence d'une augmentation de l'activité physique, se fait au détriment de la masse grasse, mais aussi de la masse maigre (ndlr : comprenant essentiellement la "masse musculaire"), précise le Dr Chantal Julia. Cette perte va conduire (avec d'autres modifications physiologiques) à une baisse des besoins énergétiques des personnes, ce qui fait que le retour à une alimentation 'normale' ou 'comme avant', même si équilibrée, ne peut que conduire à une reprise pondérale. Principalement sous la forme de masse grasse s'il n'y a pas d'activité physique accrue. Après un régime, il y aura eu ainsi une perte de masse musculaire et un gain de masse grasse."
 

Des régimes trop difficiles à suivre

Ainsi, selon la psychologue, mieux vaudrait ne pas suivre les "beaux discours" des sociétés qui vendent une méthode "révolutionnaire" pour maigrir. "Leur boulot n'est pas de vous dire la vérité, c'est de faire de l'argent. Et ils ont le droit de mentir. Ces sociétés font leurs bénéfices sur l'échec, pas le succès. Les clients qui ne viennent qu'une fois ne les font pas vivre". Pourtant, il y a bien des personnes qui perdent du poids après un régime ! "Quand cela arrive, on appelle cela un succès. Et si l'on reprend du poids, on ne dit pas que la méthode est en cause, mais que nous sommes seuls fautifs, répond Traci Mann au Washington Post. Or c'est faux. Cela fait partie du régime."

Pour le Dr Chantal Julia, les régimes sont aussi un échec car ils sont perçus comme... trop difficiles à suivre. "J'ai participé à une étude qui montre clairement que les régimes dits "populaires" (Dukan, Atkins, etc.) engendrent d'importantes frustrations, ce qui peut concourir aussi à leur inefficacité sur le long terme".

Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-regimes-sont-inefficaces-voici-pourquoi_19189

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